Dès 1997, les îles guadeloupéennes de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy étaient présentées comme ayant « une vocation naturelle : devenir les laboratoires d’une nouvelle orientation de développement de l’outre-mer »1. En effet, elles ont manifesté une volonté d’évolution quasiment constante depuis 1996, qui a été reprise par les instances locales et nationales. Par deux délibérations en date du 28 octobre 1996 et du